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_6Mais que t'arrives-t-il ? Tu tremble sans pouvoir contrôler ton semblant de corps. T'es yeux sont déchirais comme si tu t'étais shooter à en perdre haleine. Tes pommettes rosés ne présage rien de bien gracieux. Tu ne gardes qu'un vague souvenir de ton mascara appliquer cette orore. Ton regards est vide de sens, il se perd dans ta détresse, il se noie dans tes m½urs, il glisse vers cette douleur que tu chercherais à dissimuler.
_6Tes sourires & tes rires sont absent de ton visage. Cela même qu'il y a quelque heur remplissait nos c½urs de joie. Tu t'es éloignais de tous, personne n'a réellement compris ton désire. Ta voix qui résonner au milieu de ton monde s'est tait en une fraction de seconde. Ta peine est aussi étendus que le Grand-Caione. & si j'en avais le pouvoir je le remplirais de millier de paillettes qui voleraient dans tout sens, de nuage en forme étrange & rassurante qui serait fait de barbe à papa, de rire & d'innocence d'enfant, de mille & une merveille où je te nommerais reine de la valais des merveilles. J'y placerais chacune & chaque chose à la quel tu tiens, te tes souvenirs vague jusqu'au dernier collier qu'on t'a offert.
_6Si j'en avais le pouvoir, je réparerais le mal qu'on t'a causé, les maux que tu gardes au fond de toi. Je t'empêcherais de rencontré ces personnes qui te blesserons dans l'avenir. Je changerais le monde rien que pour un de tes sourires. J'obligerais le temps d'être à ta volontés pour que tu es tous pouvoirs, celui de crée & de détruire ce qui pour toi n'a pas lieux d'être. Je te décrocherais la galaxie pour que t'es yeux s'assèches & que tes larmes cessent de couler. Si j'en avais le pouvoir je changerais tous pour toi.
_6Je déroberais ta peine pour que tu puisses plus la connaître, je partagerais ton silence au son du vent, j'éclairerais ton existence, j'aiguayerai ta douleur, je réparerais les pots cassé & les mots mal dis, je guérirais tes blessures, j'ôterais tes penser sombre de ta tête. J'y mettrais les plus belles images de ta vie sur un fond de pop-punk. Mais mes bras sont mon seul pouvoir..
Je me réveille la nuit en pleure, mes rêves paraisse tellement vrai; cette réalité quand à elle est tellement probable que cela m'atteint sans jamais manquer sa cible. Oublier moi par pitié, Oublier moi que tous s'arrête. Mes maux ne s'apaiseront pas demain, j'en suis complètement consciente, ne vous leurrez pas. Tous ce qu'ils se passent au tour de moi, j'en suis pleinement consciente mais je ne veux me l'admettre. Partez, Partez loin, que le vent vous emportes avec lui.



