_Le doute persiste, les craintes surgissent. Mon c½ur se perd dans ces musiques qui accompagnent son image. Son nom, son visage. Il incarne la Perfection, j'ai beau nié que ne me fait aucun effet. Il dégage un tel charisme, qu'il est impossible pour moi de renié que non, cet homme n'est qu'une marque de mon passé. Ho non, il est bien plus que ça. J'essaye de l'oublié au près de tant mais au fond, je recherche son semblâmes, comme je me le conçois. Froid, hésitant, distant, joueur & pourtant à coté tellement tendre. Sa voix, comme vous l'exprimez ; elle me fait éprouvé tellement plus que je vous ne pourriez l'imaginé. Je penser ne plus y avoir à faire mais c'était faux. On m'a souvent répéter, qu'il n'était qu'un rêve, quelqu'un d'intouchable, une personne qui ne pouvais vivre que dans mes songes, qu'il ne s'intéresserait jamais à moi. On m'a demandé je ne sais combien de fois d'oublier cet amour platonique pour me concentrée sur ma vie où il n'apparaitrait jamais. On m'a sans cesse dit que je ne devais pas vivre à travers son image, à travers sa voix & ces faits. On a voulus détruire mes rêves à peine épanouis de tous ces sentiments. J'ai versé plus de larmes pour lui que pour qui qu'on que. Il est le seul, pour qui je pleurerais sans me dire que « je ne dois pas pleurer pour un mec ». J'ai beau, dire aux gens pour les rassuré ; Non je n'aime plus cet individu ; Je vais vous apprendre quelque chose, je vous mens & surtout je me mens depuis toujours. Il a était l'ultimatum de ma déroute, cette lumière vers la quel j'avancer en marche arrière. Mon premier amour, le plus douloureux. Chaque soir où je m'imaginer dans ces bras en me rappelant de toute ces journée de miser que je passer, de tous ce qui me posait problème, de toute ces absence dans ma vie, de ce manque majeur d'affection que j'aurais tellement voulus qu'il m'apporte en écoutant ces chansons qui me fessais frissonner, en regardant son regard si pur. Si vous saviez comme ça voix dans mon i-pod est douce à écouter. Si vous saviez comme quand je vois son visage, je veux le prendre dans mes bras alors que je sais concrètement qu'il n'est pas plus accessible qu'a l'époque ; voir beaucoup moins. Il a toujours était dans ma vie depuis plus de trois années si dur & loin de lui. Il était celui à qui j'aurais voulus me confier, il était là mais au fond de moi uniquement. Amoureuse d'une image sur papier glacé, des amours qui font plus de mal qu'autre chose. Je refuser de voir cette réalité en face. Je ne voulais surtout pas la voir. Ce monde était trop dur pour tuer mon seul bonheur. « & je ne veux pas tomber en pièces. Je veux juste m'asseoir & te fixer. Je ne veux pas en parler. & je ne veux aucune conversation. Je veux juste pleurer devant toi. Je ne veux pas en parler car je suis amoureuse de toi ». Je suis peut être sans amour, mais c'est uniquement parce que tous ce que je pouvais possédez je lui ais céder sans réfléchir & aujourd'hui je ne sais plus comment cela fonctionne. Prendre une personne dans ces bras. Lui faire pleins de bisous. Lui dire qu'on tient à elle, ou même qu'on l'aime. Je ne sais pas comment faire. Ce n'est plus automatique. Pourtant j'aimerais. Je sens mes jambes qui me lâchent. Je n'ais plus de force, si j'avais du marcher dans la rue je me serais évanouie au milieu d'inconnus. Où j'aurais rêvé ton visage sous dès regards intriguer. Tes mots continuerons de m'atteindre, de me blaiser & un jour l'un d'eux mâchera ; Il marquera là fin de tous. Mon repos éternelle, ce jour là tous iras mieux & je l'attends à l'heur actuelle qu'un simple geste de ta part.



